| | Escapade
Vendéenne.
Notre dernière
sortie ne nous avait pas laissé un souvenir impérissable.
Une semaine en Normandie en novembre.
Les trois zones scolaires françaises et les limitrophes en vacances en même
temps !
Les plages du débarquement étaient envahies par des camping
cars ! Que de monde.
Impossible ou presque de trouver un BTS pour le soir, sans que rapidement
un "passe
moi le sel" * vienne vous coller.
A vous dégoûter du camping car !
Tout ça pour
vous dire que pour ces vacances de Février, nous partions avec la
crainte
de rencontrer à nouveau les mêmes problèmes, et afin de
mettre un maximum de chances
de notre côté, direction…. Charente
Maritime et Vendée.
Rares sont les skieurs qui vont dans ces contrées en cette saison…
Courageux les PTL, mais pas fous !
Allez, hop, tous au ski, nous on veut la paix du côté de
l’Atlantique !
Thierry ayant une compétition de judo, nous sommes partis un samedi en
fin d’après-midi.
Heureusement, il a fini premier, sinon, il voyageait dans la soute !
Direction Brevonnes, une vingtaine de kilomètres
avant Troyes, pour y passer la nuit,
et nous rapprocher de notre
destination.
Pluie, vent,
circulation de nuit, trafic important, j’adore…
Ca commence sur les
chapeaux de roues ! Vivement qu’on arrive.
On l’aime bien notre BTS de Brevonnes…
Deux heures et demies plus tard, nous y sommes…
et premier changement,
il y a maintenant un arrêt de bus…
De toutes façons, il fait nuit, les bus doivent être rares à cette
heure avancée.
A table ! Il est tard, et on a faim !
C’est quoi ce bruit ? ça vient de l’arrêt de bus, non ?
Ben regarde !
Quatre ou cinq jeunes avec deux scooters... ça discute à l’abri.
Rien de mal… mais ça discute fort quand même…
On est couchés depuis une heure maintenant, et le moins que l’on
puisse dire,
c’est qu’ils ont vraiment des choses à se dire.
Ca fait combien de temps qu’ils ne se sont pas vus ?
Ils parlent même du camping-car…bien à l’abri dans l’abri-bus…
Sur les coups d’une heure du matin, ils décident de rentrer. Tant
mieux, on va pouvoir dormir !...
C’est quoi ce bruit ? ça vient de l’arrêt de bus, non ?
Ben regarde !
Il est sept heures du matin… J’ouvre le rideau de la capucine.
Une
dizaine de voitures entoure le camping-car.
Faudrait pas avoir besoin de ‘tailler’ la route en vitesse…
ça parle fort ! Ce n’est plus les jeunes de la veille, mais
certainement leurs parents…
Et curieusement, ces derniers adoptent la même tactique que leur progéniture.
Entassés dans l’abri-bus, et ça discute en parlant plus que fort
encore…
certainement pour se faire entendre.
J’en déduis que c’est une coutume locale.
Mais, profil bas ! Ils ont tous à l’épaule un fusil, et
s’apprêtent à aller à la chasse…
Pendant que nous prenons le petit déjeuner, nous les laissons partir…
La route est libre ! Ce soir on est à La Rochelle !
Sur la route, tilt ! une idée nous
traverse l’esprit.
Et si au retour, nous passions par le futuroscope !
Qu’en penses-tu Thierry ?
Il a l’air plutôt d’accord le T de
PTL..
Fin d’après-midi ; arrivée à La Rochelle. Le trajet s’est déroulé
sans encombres.
Direction le port des Minimes, pour y passer la nuit.
Va-t-il y avoir du monde ??? Et bien…….. non !
Quatre ou cinq camping-cars espacés sur un
immense parking.
Je vous l’ai dit : on veut la paix ! On se gare le plus loin
possible, mais près des bateaux !
Il y en a d’ailleurs qui cumulent les deux, et ceux qui font dans la décoration :
On est pas là pour bosser, et on est là pour passer des vacances. Cool !
Et si on ne faisait…rien ?
Aussitôt dit, aussitôt fait ! Mais ne rien faire ne veut pas dire ne pas bouger.
Se promener sur ce port des Minimes, sans grand monde en février,
avec un léger vent et du soleil, c’est reposant !
C’est l’un des plus grands ports de plaisance en Europe. Cinq mille bateaux en été.
D’ailleurs, la nuit avec le vent, le bruit est impressionnant, mais plaisant…
Nous décidons de remonter jusqu’à Noirmoutier, en longeant la côte.
Avec toutefois quelques idées bien précises… La prise de photos des BTS pour la Vendée.
En remontant vers le nord, nous traversons des déserts !
Tous les magasins sont fermés, personne dans les rues.
 
Le contraste est total avec la période estivale.
Cela offre un avantage : pouvoir rouler tranquillement, et profiter de la vue sur les plages.
Stop, là à gauche, t’as pas vu ?
Ben non, qu’est qu’il y a ?
Le BTS, faut le prendre en photo, celui là,
Et ne perds pas l’appareil !
Clic clac, ça mitraille.
C’est du hors saison, ça !
Parce qu’en été, je ne m’y arrête même pas…
Cent cinquante kilomètres parcourus en huit heures. Train de sénateur en troisième à quarante.
Cela faisait bien longtemps que ça ne m’était pas arrivé. Reposant.
Les camping-cars sont rares. Trois ou quatre croisés le long des plages.
ça a du bon le hors saison ! Profitez bien du ski là-haut !
Visites dans la famille, visite au cimetière.
Un grand classique inévitable.
Les vacances se poursuivent. Nous sommes sur l’Ile de Noirmoutier.
Hop là (Salut Suzy), un BTS, juste sous le pont. Et là encore un autre !
 
Nous restons quelques jours sur place.
Balades, huîtres, coquillages, régime en rentrant…
Tchick tchick tchick tchick tchick….
C’est le bruit de l’allumeur du réfrigérateur qui clignote. Il n’y a plus de gaz…
Il est une heure trente, pleine nuit.
Quelqu’un pourra t-il un jour m’expliquer pourquoi les bouteilles de gaz
se vident uniquement la nuit ?
Encore une coutume locale ?
Badaboum…
ça c’est moi qui aie raté la marche… c’est vrai que c’est haut la capucine.
ça fait mal…
Je passe sur les propos tenus ensuite vis-à-vis de cette bouteille de gaz…
D’autant plus que l’autre est également vide.
6°4 le matin dans le camping car… glaglagla. Vite on va approvisionner en gaz !
ça passe vite, déjà une semaine.
Marche sur les plages, et pour certains pieds dans l’eau !
Heureusement pour lui, avec les bottes.
Mais ça mouille quand même.
Il est temps de se diriger vers le futuroscope.
Direction Poitiers !
Quelques jours auparavant, nous avions téléphoné pour nous renseigner sur les tarifs
et les possibilités de parking.
D’après l’hôtesse, les camping-cars n’ont pas le droit de stationner la nuit dans l’enceinte….
Et on vous dirige vers les… campings.
Qu’à cela ne tienne, on trouvera bien un bon coin aux alentours !
Arrivés sur place, ce n’est plus du tout le même son de cloche !
Un parking séparé, immense est destiné à recevoir nos véhicules. 3.8 € pour 24 heures.
Nous avons choisi un forfait deux jours, nous resterons donc sur place.
Pourquoi s’embêter à chercher une place, alors que l’on peut dormir quasiment devant l’entrée du futuroscope ?
Allez, super temps, soleil, il est 9 heures, le parc ouvre !
Encore un avantage du hors saison, peu de monde,
et donc pas ou presque pas d’attente aux différentes attractions..
Les constructions sont surprenantes… on se croirait sur une autre planète !
Ici, on en prend plein… les yeux !
 
De nombreuses attractions nécessitent l’utilisation de lunettes spéciales.
Les simulateurs sont d’une réalité que nous ne soupçonnions pas.
La découverte de la Vienne, avec le survol de la région,
la visite d’un village dans une voiture de course est saisissante.
Ames sensibles s’abstenir ! Les attractions se succèdent…
Films en trois dimensions, simulateurs en tous genres, espaces web, salle de jeux…
Impossible de s’ennuyer !
Il est même prudent de s’arrêter de temps en temps…
 
Entrés dans le parc à 9 heures, nous en sortirons à 17h30.
Dis, tonton, pourquoi j’ai les yeux qui piquent ?
Et le lendemain, c’est reparti pour un tour
Grosse découverte, avec moment d’émotion !
Le distributeur automatique de…. Barbe à papa…Il fallait l’inventer !
Nous quitterons donc, enchantés, le futuroscope.
Petite critique, tout de même.
La création de stands avec expériences techniques apporterait un plus…
Mais cela existe déjà à La Villette…
Nous sommes maintenant rentrés à Gorze….
Prochain départ en avril.
C’est si proche, mais si loin également…
Les
PTL associés...
* "passe moi le
sel", vous savez ces ccaristes qui viennent se coller contre
vous
au point que l'on peut s'échanger sel et poivre par les fenètres !
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